Premières impressions de l’Arctique

Du 8 au 10 juillet 2025

Tromsø – île à l’Ours

Nous voilà parti à bord du World Explorer, un navire très moderne construit en 2019 et d’une grande classe! Nous embarquons à Tromsø, au nord de la Norvège pour 10 jours en direction de Spitzberg.
Après une nuit et une matinée de navigation plutôt mouvementée, nous arrivons à l’île aux l’Ours, qui se trouve environ à mi-chemin entre l’Europe continentale et le Svalbard. Cette réserve naturelle de 178 km2 est un lieu où nichent des centaines de milliers d’oiseaux. L’île n’est pas habitée, hormis par quelques scientifiques de la station météorologique! Cependant, aucune trace d’ours, malgré son nom.
De notre côté, nous avons fait la première sortie en zodiac, dans une baie abritée des vents et où la houle était moins forte. Hormis les centaines de mouettes, goélands et autres guillemots, nous avons eu la chance de voir une dizaine de macareux moines! Malgré une distance qui était assez importante, c’était un véritable plaisir d’avoir cette chance pour notre première sortie!


Fjord Hornsund et Burgerbukta

Le matin du 10 juillet, nous visitons le fjord le plus méridional du Spitzberg: 28 km de long et 10 km de large à son embouchure. Au bout de la baie, on compte huit grands glaciers qui arrivent jusqu’à la mer. Avec 25 km de front de glace et un vêlage important d’icebergs. Nous débarquons pour la première fois sur la terre ferme dans l’archipel, plus précisément à Gashamna. C’est une baie sur la rive sud du fjord Hornsund chargé de valeurs historiques. On y trouve des vestiges de la chasse à la baleine, des pièges d’hivernage russes et norvégiens et des vestiges d’une des premières grandes expéditions internationales de recherche dans l’arctique.
Dans l’après-midi, nous arrivons à Burgerbukta, une baie spectaculaire formée par plusieurs bras glaciers plongeants directement dans la mer et créant un paysage dramatique de séracs, icebergs et moraines flottantes. Elle illustre à merveille la rencontre brutale entre glace, mer et montagne dans l’un des environnements les plus rudes de l’arctique.


2 réflexions sur “Premières impressions de l’Arctique

Répondre à Cavaleu Annuler la réponse.